Amnesty International souligne que la mise à l’isolement prolongée, soit qui excède les 15 jours, est une violation de l’interdiction internationale de la torture et des mauvais traitements. Le risque que ces derniers se produisent augmente par ailleurs lors d’une détention sans accès au monde extérieur.

« Nous appelons de nouveau les politiciens et diplomates du monde entier à convaincre les autorités iraniennes d’abroger la peine de mort et de libérer le professeur Djalali », a déclaré Wies De Graeve, directeur d’Amnesty International Flandre.

Maderpost/ BELGA