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Faites vos jeux !

La porte de sortie ou l’enfer post-2024.

Voilà que se joue un thriller politique palpitant, à la fin duquel tous ne sortiront pas indemnes.

Cela est d’autant plus stressant, que personne n’est au fait des vérités qui sortiront des urnes. Elles pourraient aussi bien sourire à El Phénoméno Sonko, dont les plans font craindre le pire. Le vengeur Marvel de la classe politique flanque la trouille à plus d’un.

Vérités qui pourraient aussi être favorables aux autres advengers, que l’on voudrait nous faire croire moins adeptes de la loi du Talion.

Vrai ou faux ? Peut-être que oui, peut-être que non !

Toujours est-il, que les paris sont ouverts, les dés jetés, les jeux loin d’être faits.

Et que le prologue de la présidentielle 2024, a déjà pris forme, pour que se mette en place, une stratégie marketing politique, qui commencerait par la vente anesthésiante, d’une amnistie lancée en ballon-sonde, et constituant, la phase une de l’opération barrage. Tout le monde sauf Sonko.

Un lead qui prend tout de même du plomb dans les slides, tant le lavage à l’Omo-promo-propre de Karim Wade et Ababacar Khalifa Sall, est d’un clair-obscur allergique.

Ce d’autant, que l’offre programmatique du camp Macky, les éloigne de la dignité.

Quels que soient ses services certifiés, le casino politique, prêt à servir : poker, Baccara ou BlackJack ; passera difficilement son jeu de cartes truquées.

Le tour de table de dégustation, de la salade du droit à l’oubli, criera difficilement banco.

Le peuple ayant dépassé l’âge de la puberté, se sentira farci, tel un dindon, pour assimiler une cure de sensibilisation douloureuse, et accorder son pardon sans confession.

Quoiqu’il puisse, en définitive, être tourné en bourrique, par la voie parlementaire.

L’Assemblée nationale, étant la seule institution habilitée à voter l’oubli des faits.

Le Législateur aura ainsi travaillé pour l’Exécutif, faisant passer comme lettre à la poste, le new deal. L’amnistie.

Ainsi sont les charmes de la démocratie. N’est-ce pas là l’expression d’un rapport de force démocratique reposant sur la théorie de la représentation ?

Aussi simple que ça, pour ne pas dire, facile comme bonjour !

Qu’en sera-t-il de l’imaginaire populaire ou de la petite histoire ?

Et bien, la real politique et les enjeux de l’heure seront passés par là, dictant leur loi, déterminant l’avenir des hommes et celui du pays.

Même si, Wade fils tient à laver son honneur à grande eau, pour que l’oubli du crime financier ne confirme pas le libre-service dont l’accusait l’administration du Macky.

Il en est de même, pour le khalife de Rebeuss, qui ne veut rester sale. Caisse d’avance effacée ou pas.

Et pour cause, qui voudraient d’une bande de jouisseurs plénipotentiaires d’une amnistie générale ?

Des théoriciens défendront que la politique ne rime pas toujours avec liberté.

Le jeu n’est justement pas d’en débattre, même si l’on peut hastaguer emprisonnement, comme mot-clé de la présidentielle 2024.

Même si, on pourrait croire à une règle d’or, qui voudrait que le prochain locataire de l’avenue Léopold Sédar Senghor, passe par Rebeuss, la rédemption de la présidence du Sénégal.

Tout indique, que cela n’a jamais était aussi vrai que pour 2024.

Entre les histoires de détournement et viol, il y a de quoi passer la main, ou s’écrier : faux-jeu ! Tchey Sénégal !

Jummah Mubarack et bon week-end à tous !

Charles FAYE

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