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Coronavirus – Il y a pire que le covid-19 …

C’est alors que le Pr Thomas Barodia, spécialiste en gastro-entérologie, annonce un traitement efficace à moindre coût contre la pandémie du covid-19, que s’accélère la doctrine du mouvement vaccinal mondial contre le même virus, constate Maderpost qui reste convaincu que l’éthique pharmaceutique soutenue par la logique de l’argent de l’industrie de la maladie et par des politiques complices d’une conspiration sans précédent a, sans états d’âme et pour son profit uniquement, imposé au monde sa vision. 

EDITO – Trois principes actifs associés : ivermectine, doxicycline, zinc et s’en est fini du covid-19. Affaibli. Désintégré. Aussi bien en prophylaxie avec une dose réduite, qu’en traitement curatif d’un malade du virus. Ivermectine, un antiparasitaire délivré sur ordonnance, associé à la doxicycline un antibiotique de la famille des tétracyclines et au zinc un oligo-élément, a fait ses preuves aux Etats-Unis, en Inde, au Bengladesh, en Chine, affirme avec confiance, foi et fermeté, mais en vain le Pr Barodi, un homme du terrain.

La parole d’un spécialiste ne suffit pas. L’industrie pharmaceutique, dans sa bulle de business, en impose. C’est ce qu’elle dit qui compte, suivent et appliquent à la lettre l’Organisation mondiale de la Santé, ensuite les Etats membres de cette organisation du système des Nations -Unies. La logique implacable du cercle vicieux. C’est à prendre ou adieu les fonds, la paix, la reconnaissance mondiale. L’enfer organisé.

Tout comme le Français, le Pr Didier Raoult et tant d’autres médecins isolés et quasiment présentés comme des fous en blouse blanche, le Pr Thomas Barodi ne comprend pas que son pays et les autres n’aient pas décidé de traiter plus tôt les malades avec ce protocole qui a marché dans les hôpitaux avec des résultats de 100%.

Invité d’une télévision australienne, son constat amer fait froid dans le dos. « Nous assistons à plusieurs débats sur les essais. Tellement de choses ont été dites sur les essais pharmaceutiques mais les morts ont continué de progresser et pourtant il y a des résultats que nous faisons avec ce traitement. »

Pas naïf pour un sou, le Pr Barodi sait bien qu’on parlera pas d’ivermectine « parce qu’il n’y a pas de grosse compagnie pharmaceutique derrière », parce qu’il n’y a pas « beaucoup d’agent » à amasser, parce que le traitement « n’est pas cher », parce qu’il est « disponible déjà », « parce que les « annonces ne seront pas suivies de milliards de dollars ».

Voilà toute la logique qui fait que ce traitement suivi dans certains pays, ne soit pas soutenu chez lui et dans beaucoup de pays riches, même si leurs médecins ayant utilisé ce protocole en prévention n’ont pas développé le virus. Même si leurs médecins infectés par le virus ont tous retrouvé leur goût de l’odorat et vu leurs maux de tête et de gorge disparaître 24 heures après avoir absorbé l’ivermectine, la doxicycline et le zinc.

Ces médecins, comme le Pr Barodi, ont écrit des rapports, dit et redit leurs expériences, dans une relative confidentialité. Les chaînes de télé ne sont-elles pas contrôlées ?

On nous dira que beaucoup a été dit sur l’association l’antipaslustre hydroxichloroquine et l’antibiotique azithromycine et que rien de concluant n’en a été tiré. On remarquera d’ailleurs avec quelle célérité l’hydroxychloroquine chère au Pr Raoult a été retirée de la liste par l’OMS. Le pragmatisme froid de l’industrie pharmaceutique sait se faire sans appel.

Reste que l’association azithromycine-hydroxychloroquine, d’une part, ou l’association ivermectine, doxicycline et zinc, d’autre part, c’est comme le jour et la nuit.

Si des effets secondaires ont vite fait d’être évoqués pour le protocole du Pr français, la seconde n’en présente pas ou alors ils sont minuscules selon Barodi.

Le traitement présenté par l’Australien a non seulement peu d’effets secondaires, mais il s’avère un tueur du covid-19, en prévention et traitement curatif.

Mais l’antiparasitaire prescrit dans le traitement de la gale, du stocharalis, en gastro-entérologie ou contre d’autres parasites principalement en Amérique du Sud et en … Afrique ne pas l’affaire du monde pharmaceutique. Voilà tout le problème.

Il a beau avoir donné des résultats dans des villes test en Amérique latine où il a été constaté que des habitants ayant pris le protocole en mode prévention n’ont pas développé la maladie. Il a beau été constaté que le mieux vaut prévenir que guérir a assuré à peu de frais les dégâts qu’il n’en empêche que le monstre pharmaceutique en a fait … les frais. On n’en parle pas. Silence radio ! Qui va écouter les pauvres médecins de l’Amérique du Sud ou d’Afrique ?

La vérité est que l’industrie pharmaceutique et sa logique implacable gouverne le monde et impose son vaccin ou l’auto-confinement. Il nous faudra faire un choix, ses choix à elle. Se vacciner ou rester chez soi. C’est ainsi et pas autrement nous dira-t-elle et ce ne sont pas les pays riches en fin de cycle et dépassés par la Chine qui diront le contraire, après avoir compté leurs morts par centaines de milliers.

Que l’antiparasitaire délivrée sur ordonnance, ivermectine affaiblisse 5000 fois le covid-19 et le détruise en 48 heures n’intéresse pas le monde de l’argent en quête d’une santé distillée à doses de vaccins anti-covid-19, n’intéresse personne ne me surprend pas, mais que nous ne regardions pas sérieusement la longue liste des morts, que nous ne faisions rien pour nous remettre en cause, que nous n’acceptions pas de traiter les personnes avec un protocole qui donne des résultats impressionnants, que nous ne prévenions pas la maladie avec un traitement déjà existant, courant et pas cher, me dit qu’il y a bien pire que le covid-19. L’homme. Nous-mêmes. Des assassins !

Charles FAYE

 

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