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Fieldstone, la banque d’affaires américano-britannique retenue pour la cogestion d’un Fonds Énergie avec le Fonds souverain d’investissement stratégique du Sénégal.

Le FONSIS (Fonds souverain sénégalais , suite à un appel d’offres international, les services de la banque d’affaires américano-britannique, Fieldstone pour fournir des services de conseil et de co gestion d’un nouveau fonds d’actions/ quasi-fonds propres/dette subordonnée pour les énergies vertes, rapporte vendredi Confidentiel Afrique, précisant que cette grosse opération est parrainée par le Gouvernement sénégalais, la Banque africaine de développement et le Global Green Growth Institute.

INVESTISSEMENT – La banque d’affaires américano-britannique, Fieldstone prend de l’épaisseur et multiplie son offensive en Afrique francophone.

Selon des sources autorisées parvenues à Confidentiel Afrique, la junior américano-britannique, spécialisée dans la structuration de financements et la gestion de fonds d’infrastructures énergétiques, va fournir des services de conseil et de gestion à un nouveau fonds de quasi-fonds propres et de dette subordonnée pour les énergies vertes.

Selon des informations exclusives obtenues par Confidentiel Afrique, le FONSIS s’est associé dans ce projet avec la Banque africaine de développement et le Global Green GrowthInstitute.

Option stratégique vers la transition énergétique durable

La banque Fieldstone a été choisie comme conseiller de FONSIS. Ses investissements s’orientent de plus en plus vers la marque de la transition énergétique. Présente en Afrique depuis 1996, principalement à Johannesburg et à Nairobi, Fieldstone a lancé ses activités en Afrique francophone en 2017 à partir de Dakar. 

Ces activités sont drivées par le Sénégalais Taslimy Gassama, ex-directeur de la division banque d’affaires de la holding marocaineFinanceCom. Pour rappel, Fieldstone a été également retenue en 2018 comme co-gestionnaire du Fonds énergie «FEI» sponsorisé par la Banque Africaine de Développement, et qui sera doté de USD 400 millions pour intervenir en dette dans des projets d’énergie renouvelables de moins de 25 MW and Afrique Subsaharienne.

Par Ismael AIDARA 

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